Presse
Le Théâtre de la Saucière remporte six trophées au Festival régional de St-Jean
(...) Du décor de Germain, Michel St-Denis (juge du festival) dit qu'il avait été fait avec des bouts de bois et des bouts de ficelles. Cela n'est pas beau en soi, mais il n'empêche que cela fait un très bon décor de théâtre. (...) J.H.
Les Drao Players de Toronto remportent les honneurs avec cinq grands trophées.
(...) " Germain nous a fait parvenir de Paris ses esquisses des décors pour ce spectacle. Ce jeune artiste a vu sa carrière débuter de façon foudroyante le prnitemps dernier."
Article de Gilles Hénault. Mise en scène de Janou St-Denis.(...) Avec ldes moyens réduits, des éléments de décors réalisés par les élèves des Beaux-Arts, d'après des maquettes de Germain.
"Si celte pièce pouvait recevoir le fini qu'elle exige, être rodée et reprise, les Satellites en donneraient un spectacles très intéressant"
...le décor, de Germain, situait immédiatement le spectacle dans une dimension tout à fait théâtrale: dans l'espace.
La réprésentation de L'ABC de notre vie, de Jean Tardieu, par la Compagnie des Satellites, de Montréal, n'a peut-être pas été le plus parfaitement réussi des cinq spectacles présentés au Festival dramatique régional, qui a eu lieu à la Comédie Can
(...) Le peintre Germain a construit un décor "minable" d'une vraisemblance et d'un humour poussé. C'est un bric-à-brac ordonné au milieu du désordre, et auquel des éclairages au point donnent de l'éloquence et de l'efficacité.
(...) Éclairages soignés et décor invraisemblable, mais combien réussi de Germain (...) Manuel Maître (La Patrie, 31 janvier 1963)
(...) Il faudrait parler du décor plus longuement que je ne pourrai le faire.
(...) Le décor de Gemain, ainsi que l'a fait remarqué M. Baulne, était bien composé, bien équilibré, suggestif dans des collorations identitiques suggérant l'usure d'une pièce où l'on vit et où il se passera une aciton sordide.
(...) Si le côté "verbe" reste limité, le côté "son et lumière" donne lieu à des recherches intéressantes. En lumière surtout.
Le Théâtre des deux masques présente LES DÉMONIAQUES de Michel Durafour.
(...) Monsieur Baulne a loué sans réserve la technique
(...) On remarque ici le jeune peintre et décorateur GERMAIN qui a remporté une bourse, il y a deux ans, au même Festival, Charles Meunier, responsable des accessoires, et Claude Jobin qui assiste RIchard Martin dans sa mise ne scène.
(...) Le décorateur Germain a encore réussi un décor en divers tableaux qi est à la fois étonnant et très praticable. (...) Jean Béraud (La Presse, 5 septembre 1963)
C'est samedi que Guy Beaulne, juge-critique du concours régional du Festival national d'art dramatique, a décerné ses bravos et un certain nombre de prix en espèces.
Les décors de Germain, les costumes de Solange Legendre tiennent parfois du merveilleux. (La scène au poulaillier est parfaite de grâce et de fantaisie). C'est là le meilleur de Schéhadé et le meilleur aussi de l'Égrégore.
Le Festival d'art dramatique a été fondé pour
CITÉRAMA, un spectacle total sur l'homme dans la cité, à une époque de transition vers la civilisation urbaine de l'ère agricole à l'ère technologique.
Le décor et les costumes qui sont signés Germain utilisent des procédés techniques originaux et des matériaux nouveaux très peu souvent utilisés au théâtre.
(...) un jeune décorateur, Germain (qui rentre de Paris, je crois), qui a su fort bien se tirer d'affaire (la scène de l'Egrégore, avec ses trois cafés ouverts sur le public, est un casse-gueule pour les décorateurs!).
(...) Et le moment est venu de dire que la rencontre de Françoise Loranger, Claude Levac, Paul Buissonneau et Germain (décor et costumes) à donné aux Montréalais et aux autres un spectacle qui restera dans les annales du théâtre québécois (...)
(...) En effet, lors du cocktail donné à la Comédie-Canadienne, on nous a présenté quelques comédiens; l'ami Germain barbue et bardé de cuir (troué) hilare (c'est le décorateur: "Mon vieux c'est formidable.
(...) un petit détail qui, avec le décor de Germain, contribuait à nous donner l'impression d'être au Forum de Montréal.
UN ÉCHAFAUDAGE de plaques de métal el de tuyaux. Dans l’échafaudage, une batterie, un orgue électrique, des amplificateurs et des projecteurs. Devant, deux micros. Cinq musiciens, deux comédiens, un auteur-compositeur, une interprète.
"Double jeu", de Françoise Loranger prendra l'affiche de la Comédie canadienne le 17 janvier pour se poursuivre jusqu 'au 16 février.
du 17 janvier au 16 février 1969. Une production de la Comédie canadienne. Programme du spectacle.
(...) Le décor en cinérama est de Germain, un des meilleurs décorateurs de théâtre: on ne l'emploie pas souvent, Dieu sait pourquoi.
(...) Le dispositif scènique de Germain est l'un des plus impressionnants qu'il m'ait été donné de voir depuis belle lurette; (...) . Martial Dassylva (La Presse, 30 janvier 1969)
The sets and costumes especlally imporlant - have been designed with great invention, by GermaIn father's long underwear, the son's Napoleonic get up, the spring, rubbery elephant tail, the giant rocking chair - some of Germam's creations are so a
Et d'ajouter que l décor stylisé en noir et blanc de G.Perron impressionnera tout comme les projections de diapositives rappelant le principe du dessin animé et d'autres choses encore réserveront des surprises très visuelles aux spectateurs.
(...) Ils ont eu de graves ennuis. Pour en citer un, les décors se sont égarés à New-York à la suite d'une erreur d'Air France. Le décorateur Germain a dû en faire d'autres à le dernière minute. (...) Le Petit Journal, semaine du 27 avril 1969
En entrant dans la salle de la Comédie·Canadienne, on est ébloui par ce décor tout blanc, cette pièce, ces meubles de fourrure blanche, ces personnages tout autour qui ne sont pas en chair et en os mais en papier mâché.
Autre trouvaille de génie : les bandes dessinées de Germain projetées sur le mur, ce qui fait que l'on oublie totalement le texte pour l'image.
(...) Et avant que n'entrent les interprètes, on saurait, rien qu'à voir le décor et sans rien connaître du titre ou du contenu du spectacle qui va suivre, qu'il sera là-dedans question des gens de chez nous et des gestes qui, drôles ou tragiques,
Voici les principaux artisans du "spectacle théâtral" de Marcel Sabourin. "La fin tragique de Suparchipelargo", dont la création aura lieu à la Comédie-Canadienne le 3 octobre.
Quand le rideau de la salle Port-Royal s'ouvre, le spectateur est confronté avec une véritable cour des miracles qui tient à la fois du dépotoir et de la regratterie : à la gauche, une carcasse d'auto, un grand Iit métallique, des réfrigérateurs,
Si, d'une part, le décor de Germain a perdu un peu sur la scène du Maisonneuve la force de frappe qu'il avait sur la scène beaucoup plus vaste du théâtre du CNA, par contre, la production a été émondée et, dans un sens, grandement améliorée.
(...) En revanche, Aristophane verrait encore ce remarquable dispositif scénique créé par Germain, ces éclairages judicieux et parfaitement dosés (les pannes en moins) et les très beaux costumes de François Barbeau. (...) Michel Bélair
(...) on devient conscient de l'ngéniosité originale (pour une pièce de ce genre) du dispositif scénique, conçu par Germain mais, on le sent, en étroite collaboration avec le metteur en scène.
DARIO FO, né en 1926 en Lomhardie (Italie du Nord ) appartient à la génération qui a fait ses débuts au Théâtre italien après la guerre de1940-1945, c'est-à-dire à ce groupe d'intellectuels qui avaient compris, à travers les désillusions et les ré
Dans un climat presque sordide que le merveilleux décor de Geramin et de Paul Buissonneau réussit à créer d'emblée, neuf comédiens tentent d'incarner un véritable rituel de la destruction par l'absurdre.
- sur le mur, le Christ de la Kabbale: Dieu de Lumière et Dieu des Ténèbres, dans des triangles dont l'un est renversé.
(...) son seul décor sur l'immense scène de la salle Pelletier, c'est une ampoule nue qui pend au bout d'un fil et qui, du moins au début du spectacle, éclaire la scène. Cette ampoule - symbolique? -- donne d'ailleurs le
(...) Donnée dans un décor de Germain, où l'imagination supplée aux resserrements budgétaires (...)
(...) Bien appuyé par une équipe technique comptant Germain au décor (...)
ESTRAGON: Gérard Poirier, VLADIMIR: Jacques Godin, POZZO: Lionel Villeneuve, Lucky: Claude Gai, LE GARÇON: Mario Desmarais.
(...) In addition to the two cats, the play contains a garden, a great tree (both superbly conceived and executed by designer Germain) (...) Zelda Helder (Montreal Star, 4 février 1972)
C'est Arrabal, ce fascinant el inquiétant auteur contemporain, qui a signé la pièce qui prendra l'affiche bientôt comme deuxième spectacle de la saison du Théâtre populaire du Québec.
(...) c'est plutôt l'ensemble de la production qui séduit, l'heureux dosage de chacune des parties du spectacle.
(...) Mais tel qu'il est, le lieu scénique imaginé par Germain, qui a la forme d'un cercle parfait, bloqué de trois côtés par des éléments de mobilier et flanqué de deux aires circulaires plus petites, n'est pas sans rappeler "l'orchestra" du théâ
Scénographe depuis plus de 15 ans, Germain a conçu les décors pour plus de soixante-dix spectacles de théâtre et de chansonniers. De plus, depuis cinq ans, il est architecte-paysagiste pour l'aménagement du Parc du souvenir, Ville de Laval.
"Oui, c'est un vrai tour de force que de jouer ce rôle. Pas tellement au point du vue physique, car on s'habitue assez vite. Et j'ai le privilège de ne faire que ça en ce moment.
(...) De retour dans la salle, c'et presque la surprise de constater que le décor est tout blanc et que la scène est vide à la seule exception d'une table de deux bancs de bois.
Le décor est dépouillé, réduit à son strict minimum, pour permettre au texte de prendre la selette.
Autant la reprise d'"Ubu Roi"risque de décevoir l'amateur de théâtre, autant celle d' "Au coeur de la rose" risque de causer une agréable suprise.
Scénographe depuis plus de 15 ans, Germain a conçu les décors pour plus de soixante-dix spectacles de théâtre et de chansonniers. De plus, depuis cinq ans, il est architecte-paysagiste pour l'aménagement du Parc du souvenir, Ville de Laval.
(...) Ils se sont donc forgé en conséquence une existence à l'image de leur intérieur - magnifiquement rendu, du reste, dans le décor de Germain : froide, calculé et fonctionnelle. (...) Martial Dassilva (La Presse, 21 mars 75)
À une nuit pas comme les autres succède "Un Matin Comme les autres" ....
(...) - les personnagage - évoluent dans un intéressant dispositif scènique de Germain, sous deux écrans où sont projetées continuellement des diapositives illustrant ou commentant l'action, c'est selon. La Presse, 29 septembre 1975
Tc'Happy dit le Coyotehttp://www.secondemain.ca/acatalog/Secondemain_Coyote__Tc_Happy_dit_le_1417.html
(...) Même le décor de Germain Perron pourtant beau et efficace ne prend que la place qui lui revient, celle d'un fond scènique, toutefois coloré d'un remarquable éclairage. (...) Claire Caron (Journal de Montréal, 24 octobre 1980)
(...) Ce spectacel intelligement construit, décoré très adéquatement par Germain Perron et interprété avec brio par Jean Dalmain (...)
Martial Dassylva (La Presse, 28 ctobre 1980)
Les Fourberies et le Théâtre du grand dérangement présentent Hamlet de Jules Laforgue.
« Janou Saint-Denis : La Roue du feu secret ou la lucidité et la ferveur de vivre » Désirée Szucsany Lettres québécoises : la revue de l'actualité littéraire, n° 41, 1986, p.
FOUS SOLIDAIRES....UN VOYAGE FABULEUX QUI NOUS MÈNERA AUSSI LOIN QUE VOUS VOUDREZ BIEN NOUS SUIVRE. BON SPECTACLE!
UNE HISTOIRE DE FOUS ! ...SOLIDAIRES. Il y eut d'abord une rencontre en 1983 ...Sur une scène du Musée d'Art Contemporain à Montréal (...), Il y eut ensuite ce disque en 1996.
C'est la poustinia qui accueille nos silences, nos quêtes et nos errances; espace combien précieux et libérant, rempli de lueurs dansantes, de rumeurs troublantes, d'ombres rassurantes aussi...
Dans les différents articles et livres que j’ai publiés sur la chanson québécoise, j’ai à peine traité de cette rupture radicale qu’a imposée le spectacle L’Osstidcho et qu’a vécue le milieu artistique québécois.
Expo 67, in its utopian aspirations, invited artists to create the world anew.
