Moi ma maman m'aime

(...) Et avant que n'entrent les interprètes, on saurait, rien qu'à voir le décor et sans rien connaître du titre ou du contenu du spectacle qui va suivre, qu'il sera là-dedans question des gens de chez nous et des gestes qui, drôles ou tragiques, forment leur quotidien. À ce titre, les objets-décors de Germain atteignent leur but, qui est de créer une ambiance physique qui colle à la réalité des personnage et de l'action. (...) René Homier-Roy (La Presse, 1er août 1969)