Hôtel Hilton Pékin

En entrant dans la salle de la Comédie·Canadienne, on est ébloui par ce décor tout blanc, cette pièce, ces meubles de fourrure blanche, ces personnages tout autour qui ne sont pas en chair et en os mais en papier mâché. On reconnait là le travail de Germain. Tout cela augure bien. (...) André Major (Le Devoir, 22 mai 1969)

Autre trouvaille de génie : les bandes dessinées de Germain projetées sur le mur, ce qui fait que l'on oublie totalement le texte pour l'image. Il y a aussi cette atmosphère un peu "Barbarella" donnée par la scène et les meubles tapissés de fourrure. Bref, c'est une petite merrveille, une petite fête pour l'oeil.

Et d'ajouter que l décor stylisé en noir et blanc de G.Perron impressionnera tout comme les projections de diapositives rappelant le principe du dessin animé et d'autres choses encore réserveront des surprises très visuelles aux spectateurs.

16 mai au 8 juin 1969,  à la Comédie-Canadienne